

Semi-piétonne, c'est-à-dire ouverte en priorité aux piétons et aux cyclistes, la rue Saint Sauveur (2ème arrondissement) est moins animée qu’au début du siècle. La disparition des Halles toutes proches y est sans doute pour quelque chose. Le restaurant que l’on voit sur les clichés existe toujours. Il a simplement changé d’enseigne, mais son gérant apparait sous le nom de Joséphine Turazza. Laquelle est forcément parente du A. Turazza mentionné sur la carte postale du début du 20ème siècle !